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dimanche 15 février 2015

le gambit Evans suite 1

1. e4 e5 2. Cf3 Cc6 3. Fc4 Fc5 4. b4 Fxb4 5. c3 Fe7 6. d4 Ca5 7. Fe2! exd4 8. Dxd4 Cf6 9. e5 Cc6 10. Dh4 Cd5 11. Dg3 g6 12. 0-0 Cb6 13. c4 d6 14. Td1 Cd7 15. Fh6 (15. Cc3 0-0 16. Fh6 Te8 et les Noirs sont bien) Ccxe5 16. Cxe5 Cxe5 17. Cc3! f6 18. c5 Cf7 19. cxd6 cxd6 20. De3 Cxh6 21. Dxh6 Ff8 22. De3+ Rf7 23. Cd5 Fe6 24. Cf4 De7 25. Te1 1-0
(il peut suivre notamment: 25...Dd7 26. Fd3 Fg4 27. h3 Ff5 28. Fxf5 gxf5 29. Db3+ Rg7 30. Ce6+ et les pièces blanches peuvent être activées facilement).

le gambit Evans

Le gambit Evans est une ouverture du jeu d'échecs qui commence par les coups : 1. e4 e5 2. Cf3 Cc6 3. Fc4 Fc5 4. b4.
Le gambit porte le nom du capitaine de navire gallois William Davies Evans, le premier joueur à l'avoir pratiqué. La première partie connue avec le gambit est Evans-McDonnell (Londres, 1827), bien qu'un ordre de coups légèrement différent fut employé (1.e4 e5 2.Cf3 Cc6 3.Fc4 Fc5 4.O-O d6 et alors seulement 5.b4). Le gambit devint populaire peu après, et fut employé fréquemment lors du match entre McDonnell et La Bourdonnais de 1834. Des joueurs comme Adolf Anderssen, Paul Morphy et Mikhail Tchigorine le reprirent à leur compte. Il n'eut plus les faveurs au 19ème siècle, bien que des joueurs tels que John Nunn et Jan Timman y aient eu recours à la fin des années 1970 et au début des années 1980 ; dans les années 1990, Garry Kasparov en a fait usage dans quelques-unes de ses parties, notamment une victoire en 25 coups contre Viswanathan Anand à Riga en 1995 (reprise ci-dessous en partie d'exemple), ce qui suscita un bref regain d'attention pour ce gambit.
source Wikipédia